Samonios, entre deux mondes
Samonios, chez les Celtes, jouxte deux mondes, deux années. Un moment privilégié où le monde humain communique avec le Sidh parce que ce temps n’appartient ni à l’année qui se termine, ni à celle qui commence. Samonios réunit tout ce qui a été vécu dans l’été tout en entrant dans le début de l’hiver. C’est la fête de la grande divinité souveraine sous ses aspects sombre et clair.
Les Celtes comptent le temps par nuit et non par jour. Le calendrier irlandais est donc celui d’une année à deux saisons différenciées, chaude et claire, froide et sombre. En cela, il semble se rapprocher de ce que vivent les peuples nordiques.
La fête des Morts persiste chez les Bretons avec la croyance aux Anaons, défunts qui rentrent chez eux cette nuit là.
Les fêtes lunaires antiques sont toujours des passages dans lesquels ont lieu des rites, qui sont des moyens d’équilibrer, de syntoniser nos états physiques, émotionnels, énergétiques avec ceux de la terre, des peuples des arbres, des herbes, des champignons, des oiseaux – les grues sont en pleine migration depuis le 22 octobre.




Les prochaines rencontres
vendredi 15 novembre 2024 – conférence sur la médecine des plantes
A 20h sur le site Médecines Sacrées
25-26 février 2025 Le chaudron et la ceinture avec Nanouk et Marilyn

Inscription et information : herbecelte@hotmail.com
________________________________________________________________________________________________________
exposition A Perigueux « a deux pas du passé, les premières villes révélées » Lien vers le site
________________________________________________________________________________________________________
Dans les Highlands écossais, on note la vénération et le soin dont était entouré le feu, soir & matin, de la part de la maîtresse de maison. Le soir venu, elle ‘fermait’ le feu (smoor – étouffer) et le matin elle le ‘levait’.
Au gré des ruisseaux dans le Bois sacré, déposez vos offrandes de Samhain – Au pied des Ifs, un conte celte. La magie du Feu, la nuit tombée, naît de son contraste avec l’obscurité et le froid qui l’entoure. Ils ont besoin l’un de l’autre.
partage autour de la cÉRÉMONIE CELTE DE SAMAIN – fête du FEU
Une des 8 fêtes celtes, la plus intériorisée des 8 rituels du calendrier luni-solaire celte. Temps de transition entre l’été et l’hiver, entre l’extérieur et l’intérieur. Le soleil du ciel est remplacé par le feu du poêle, cœur vivant de l’habitat. Les 4 fêtes entre les Solstices et les Equinoxes sont comme les 4 piliers du Monde. Samain est dans le signe du scorpion qui fut autrefois celui de l’Aigle.
Offrandes au Feu – Dresser votre autel
Brighid, la déesse qui préside au Feu et à l’Eau – La déesse de la Flamme et du Puits. Ensemble ils produisent de la brume dans le paysage – grand thème du légendaire celtique. Ces deux éléments produisent de la vapeur qui symbolise l’émanation de la Déesse – matière qui procède de la mater – la Grande Déesse.
Le soleil ne parvient pas à nous chauffer suffisamment, alors nous puisons dans l’énergie solaire stockée dans les arbres ou dans le charbon et la faisons se répandre dans nos maisons. Le feu était au centre du cercle domestique. Nos anciennes cultures honorait le soleil, le feu de l’âtre, à travers les fêtes calendaires mais aussi des métiers de la forge, à travers les contes.
Le mot irlandais Teallach signifiant âtre est presque identique au mot famille ou ménage Teaghlach. Et le mot gallois Aelwyd les signifie tous 3, âtre, maison & famille.
Les mots anglais Hearth (âtre) et heart sont issus des etymons aglo-saxons heort et heorth.
L’âtre est le cœur de la maison et nos cœurs sont le feu du foyer.
Vous pouvez vous munir de bâtons d’Armoise, les moxas qui portent des fréquences bienfaisantes du Feu. Les Dieux de la fertilité se trouvaient associés au tonnerre et à l’éclair. Le Feu convertit l’azote contenu de l’atmosphère en nitrates solubles, augmentant ainsi la fertilité du sol.
En compagnie des 7 êtres créés
Je fus placé
Dans un feu de purification.
J’étais moi-même feu qui luit, Quand pour la première fois je reçus la vie.
J’étais poussière sur la terre,
Et le chagrin ne pouvait m’atteindre ;
J’étais un grand vent – moins de mal que de bien ;
J’étais la brume sur une montagne
Un abri pour le gibier ;
J’étais une fleur sur chaque arbre
Sur la face de la terre.
Taliesin – The black book of Carmathen
Bonjour Marilyn , Comment assister à la conférence du 15 novembre sur la Médecine des Plantes ?( je me suis inscrite à la newsletter du site Médecines sacrées )Merci et belle journée Sylvie
J’aimeJ’aime
Je vous enverrai le lien Vendredi 8 novembre
J’aimeJ’aime
C’est magnifique, merci pour ces enseignements précieux Marilyne.
Belle fête de Samhain à toi et nos ancêtres. 🕯️
J’aimeJ’aime