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La fumigation, un rituel ancestral

Traditions, pratiques & rites de purification par la fumée.
bientot! un e-book avec une recette d’un mélange de plantes médicinales à fumer/fumée. Inscrivez-vous à la lettre d’info herboriste.

Est-il un endroit sur terre où le brûlage de végétaux à des fins de purification n’a pas été utilisé ? Qu’il s’agisse de purifier des temples, des maisons ou des hôpitaux, de chasser la maladie ou les mauvais esprits, d’entrer en contact avec des défunts, des divinités ou d’atteindre soi-même un état modifié de conscience, la fumigation a été pendant des siècles une pratique quasi universelle.

Sur tous les continents, les femmes & les hommes ont pratiqué la fumigation pour honorer les divinités, éloigner les mauvais esprits et accompagner leurs rituels.

La fumigation, une médecine universelle

I – La fumigation

II – Parfums magiques et rites de fumigations

III – La médecine des odeurs

IV – L’Odeur des bouquets suspendus

V -Les plantes à brûler

VI – Les plantes des Traditions Celtes, Germaniques, Nordiques, Slaves, Baltes…

VII – Ma recette de plantes à fumée!

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La fumigation c’est, l’action d’exposer à des fumées ou à des vapeurs le corps ou une partie du corps.

L’utilisation rituelle de la fumée des plantes remonte à l’ère préhistorique et est encore utilisée de nos jours dans le monde entier, comme technique de «purification» de l’esprit.  Au total, ce sont les parties de plus de 400 espèces végétales qui sont susceptibles d’être utilisées: arbustes, herbes, bois, écorces, racines, feuilles, exsudats…

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II – Parfums magiques et rites de fumigations

C’est la fumée odorante des parfums consacrés, que l’on bride dans les opérations de magie cérémonielle, et nommément dans les évocations théurgiques.

«La fleur de Sureau servait à préparer des bains de vapeur dans le cas de bronchite et de gros rhume. On faisait bouillir une grosse poignée de fleurs de Sureau dans un récipient à col large, genre fait-tout. Le malade assis sur son lit mettait le récipient fumant entre ses jambes et se penchait sur la vapeur répandue. On mettait un drap de lit sur la tête du malade, cela faisait une espèce de tente et provoquait une sudation importante. »

Se livrer à des rites domestiques de purification, au double caractère thérapeutique (fumigations, inhalations, ingestions) et prophylactique (invocations, incantations). Ces pratiques étaient étroitement liées à la garde et à l’entretien du foyer . Les bouquets rituels sont brûlés dans l’âtre et passent pour prévenir la foudre, l’orage et la grêle.

Latin – Per fumum : Dans la langue vernaculaire du Roussillon, brûler une composition dans la cheminée se dit faire un parfum (fer un perfum) . Les parfums se font tout d’abord par la fumée (du lat. per fumum). Les parfums et les aromates brûlés, chez les chrétiens, s’adressent à la divinité ou aux esprits. En offrande.

On croit qu’après la métamorphose, pour aller au sabbat, les sorcières avaient la vertu de monter par la fumée ou par la cheminée...

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